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Catégorie : Présidentielles

La puissance du projet Fillon : conçu par la Société Civile, mis en oeuvre par une majorité parlementaire

Il y a quelques semaines, François Fillon dévoilait son puissant projet de redressement. Ce projet a été conçu par la société civile pour profondément transformer notre modèle économique et social. Nous avions rédigé un billet pour vous en présenter les grandes lignes : François Fillon porte le meilleur projet pour la France

Parmi les premiers artisans de cette rencontre entre un homme d’Etat et la Société Civile pour une refondation complète de notre modèle, se trouve Pierre Danon. Ecoutez cet excellent entretien pour mieux le découvrir et comprendre les coulisses de cette rencontre :

Bien sûr, le Conseil National de la Société Civile continuera d’accompagner François Fillon s’il est élu. Mais c’est une majorité parlementaire qui devra mettre en oeuvre le projet. François Fillon est le SEUL candidat parmi les 11 candidats qui pourra disposer d’une majorité pour déployer son projet. A l’occasion de son dernier grand rassemblement parisien, une magnifique photo a été prise avec les candidats investis par Les Républicains.

Jean-Luc

Jean-Luc Mélenchon est un homme bon, comme Rousseau les aimait sans doute, naturellement bon.

Jean-Luc aime son prochain, il rêve d’un monde dans lequel tout le monde s’aime, vit en bonne intelligence, un monde de paix, un monde sans guerre en amenant les belligérants à se parler et à faire la paix sous l’autorité de la France, un monde sans pauvreté ni misère, un monde de justice, de fraternité, un monde où personne n’écrase personne, personne n’opprime personne, un monde dans lequel tout le monde accueille tout le monde, un monde humain, généreux, un monde dans lequel l’homme respecte la nature, la préserve et ne lui prélève que le strict nécessaire, un monde sans danger, libéré de l’égoïsme, de la cupidité, de la corruption bien entendu, un monde idéal en fait, une sorte de paradis de l’Homme car Jean-Luc aime l’humain, c’était même le premier titre de son programme, l’Humain.

Pour y parvenir, Jean-Luc a trouvé l’idée suprême, à laquelle personne n’avait pensé, que plus personne n’imaginait même dans ses rêves les plus fous !

Cette idée qui nous conduira tous, la main dans la main, entre humains égaux et nimbés du bonheur de vivre dans un monde enfin débarrassé de toute violence, de toute oppression, de toute pauvreté, vers ce paradis qu’il veut nous offrir à l’occasion de cette élection présidentielle, cette idée géniale, c’est…

L’ETAT !

Oui, vous avez bien compris, bien lu, seul, l’Etat peut nous permettre d’atteindre le Nirvana dont rêve Jean-Luc. Et cet Etat, ce sera lui, dans une 6ème République qui abolira le « souverain » qu’est devenu le Président de la République, sonnera le glas de la « monarchie présidentielle » au terme d’une assemblée constituante composée de françaises et de français n’ayant jamais appartenu à aucune assemblée de la 5ème République, certains tirés au sort (Jean-Luc, c’est un peu le nouveau « Jésus » avec ses apôtres).

Cette constituante rédigera la nouvelle constitution, qui intègrera de nombreux nouveaux droits :

Le droit au logement, le droit au travail correctement rémunéré, le droit à l’accès à certains biens communs au terme d’une réflexion sur la propriété « collective opposée à lucrative », le droit de disposer de son corps – avortement libre, droit à mourir dans la dignité, à la PMA (mais pas à la GPA tout de même).

La nouvelle constitution en place, les nouveaux députés pourront commencer à appliquer le programme du monde idéalement humain de Jean-Luc. Là, ce serait trop long de le détailler en entier et je vous renvoie à son site, mais retenons quelques lignes directrices :

  • La lutte contre la pauvreté avec notamment le relèvement des salaires (smic, traitement des fonctionnaires), des retraites (au minimum égales au smic), des minimas sociaux.
  • Le partage du temps de travail avec la durée ramenée à 32 heures et peut-être à 30 heures si on le peut car cela créera des emplois, beaucoup d’emplois…
  • Une 6ème semaine voire une 7ème de congés payés.
  • La retraite à 60 ans.
  • Des embauches massives d’enseignants et de fonctionnaires dont la France a un besoin crucial, notamment pour la justice.
  • L’accès gratuit à la santé, à l’eau, à l’assainissement, qui sont des biens communs.
  • La nationalisation des services publics concédés au privé : autoroutes, transports en commun, gratuits eux aussi.
  • L’encadrement des loyers et la réquisition des logements vacants.
  • L’accès au crédit gratuit pour le financement des PME via l’escompte par les banques sans intérêt de leurs commandes, pour qu’elles ne souffrent plus de délais de paiement.
  • La suppression des quotas d’immigrés car il faut bien accueillir tout le monde.

Concernant notre appartenance à l’Europe, Jean-Luc nous propose d’abord de « désigner les ennemis » (sic !), qui sont respectivement :

  • Le gouvernement allemand et les politiques d’austérité (ouf, ce n’est pas le peuple allemand).
  • La Banque Centrale Européenne qui « sort de son rôle monétaire » (Jean-Luc doit trouver qu’il est indigne d’avoir des taux d’intérêt si bas).
  • L’ « ordo-libéralisme » de la commission.

Pour rendre crédibles nos menaces de peuple redevenu souverain, Jean-Luc propose quelques bonnes mesures :

  • La réappropriation de la création monétaire par la réquisition de la Banque de France.
  • La mise sous contrôle des mouvements de capitaux.
  • La liquidation volontariste des paradis fiscaux.

Fort de ces décisions qui devront faire réfléchir nos partenaires, il propose d’aller négocier avec eux quelques points clé :

  • Le rachat des dettes publiques par la BCE pour mettre fin à la pression des créanciers (il veut sans doute parler des marchés) et la réorientation du rôle de celle-ci vers le plein emploi et le financement direct des Etats auprès de ladite banque centrale.
  • La suppression de la cour de justice européenne.
  • La suppression de la surveillance budgétaire des Etats de l’Union.
  • La transformation de la monnaie unique en monnaie commune.
  • L’harmonisation fiscale et salariale en Europe et la lutte contre la finance pour mettre fin aux paradis fiscaux tels que Luxembourg ou Londres (mais il oublie juste que Londres ne sera plus dans l’Europe).
  • L’opposition de la France aux traités commerciaux par le protectionnisme.

Dans le cas où cette négociation viendrait à échouer, Jean-Luc nous fera sortir de l’Europe et de l’Euro, tout simplement : c’est le plan « B », qui entraînera les mesures suivantes :

  • Le non- paiement de la « dette illégitime » de la France.
  • Le « protectionnisme solidaire aux frontières » pour le respect des droits du travail et environnementaux.
  • La refondation de la coopération européenne et au-delà.

Citons encore, pêle-mêle dans son vaste programme, le rapprochement des grandes écoles des universités, la suppression du financement par l’Etat des écoles non « laïques », le téléchargement gratuit compensé par une rémunération des auteurs par des taxes sur les matériels (téléphones, ordinateurs, lecteurs de dvd etc…). Et aussi l’obligation pour les entreprises d’associer les salariés aux décisions ou encore la nationalisation des grandes entreprises considérées comme stratégiques dans certaines filières.

Bref, comme on le voit, Jean-Luc a un vrai projet pour redonner le pouvoir au Peuple sur « la caste » des dirigeants actuels.

Certes, ce programme a un coût, qu’il a fait chiffrer par des experts (voir la vidéo du chiffrage accessible sur son site, mais assurez-vous d’avoir 5 heures devant vous car elle dure effectivement tout ce temps – je vous recommande l’exercice car on y découvre plein d’experts qu’on ne connaissait pas et c’est bien dommage d’ailleurs mais heureusement, on les connaît maintenant grâce à Jean-Luc !)

Ce coût, il est de 100 milliards de dépenses d’investissement financés par la dette (à quel taux Jean-Luc ?) auxquels s’ajoutent 173 milliards d’euros de dépenses publiques de fonctionnement sur 5 ans!

Mais tout ceci est intégralement financé (si, si !) par des recettes qui représenteront 177 milliards d’Euros, dont 33 milliards de nouveaux prélèvements obligatoires (par exemple, ceux qui gagnent plus de 400.000 € verront le surplus de revenu au-delà de ce montant imposé à 100 %, il fallait y penser), 38 milliards par la suppression de niches fiscales ( ?),33 milliards d’impôts récupérés par la lutte contre l’évasion fiscale et 55 milliards de fruits de la relance économique car tout ce programme va générer un fantastique sursaut de croissance grâce à l’Etat : rendez-vous compte, ses économistes, dont le bien nommé Jacques Généreux, prévoient que chaque euro dépensé génèrera 1,4 € de recettes. Que d’autres économistes réputés comme ceux de l’IFRAPet d’autres instituts patentés aboutissent à un résultat opposé – et proprement désastreux pour la France – ne fait pas douter Jean-Luc de la pertinence de son projet, car les vrais experts, ce sont les siens ! La preuve, c’est que les autres ne sont pas avec lui !

A bien y regarder, ce seront sur 5 ans 120 milliards d’euros d’impôts et taxes supplémentaires ; une bagatelle largement supportable par ceux qui détiennent la richesse.

En fait, Jean-Luc, très cultivé dit-on, a juste oublié que son programme a déjà été appliqué, certes pas tout à fait complètement en France mais complètement du côté de l’Oural ; son programme porte même un nom :

LE COMMUNISME !

En fait, sous son allure débonnaire et conviviale, Jean-Luc n’est finalement qu’un arriviste, gavé d’ambition personnelle, qui veut le pouvoir absolu pour lui et ses amis, à la mode Castro, Chavez ou Staline, ce « petit père du peuple » si bien nommé !

En l’écoutant avec ses « experts » dans leur sinistre vidéo du « chiffrage » énoncer leurs absurdités de façon sentencieuse, comme s’ils découvraient le Graal, on aurait envie de rire, si ce n’était pas tragique !

Parce que proposer aux français un tel programme, en 2017, n’est pas stupide, aberrant, scandaleux ou démagogique, c’est tout simplement honteux !

FXS

 

Merci aux soutiens de François Fillon qui ont animé 4 belles réunions de soutien cette semaine !

Entre le premier débat télévisé et l’Emission Politique, les Yvelinois ont eu la chance de pouvoir participer à quatre réunions publiques à Rambouillet, Maisons-Laffite, Saint-Germain-En-Laye et Louveciennes.

Un grand merci aux orateurs : Bruno Retailleau, Eric Ciotti, Pierre Danon et Eric Woerth ! Les salles étaient pleines et les participants nous ont fait part nombreux de leur enthousiasme pour le soutien à François Fillon.

Un grand merci aussi à ceux qui les invitaient: Gérard Larcher, Sophie Primas, Jean-Frédéric Poisson, Jacques Myard, Pierre Lequiller, avec le soutien des comités de soutien précieux des communes accueillantes.

Voici quelques messages et vidéos souvenir de la soirée (replay intégral pour Bruno Retailleau et Pierre Danon):

— Pierre Lequiller (@PLequiller) 22 mars 2017

Rassemblement de soutien populaire à François Fillon au Trocadéro : discours d’Alexandra Dublanche

Trocadéro, le 5 Mars 2017 | Alexandra Dublanche, conseillère Régionale d’Ile-de-France, présidente de la Commission Développement Economique, Emploi et Innovation, adjointe au Maire de Sartrouville


Chers amis,

Vous êtes des dizaines de milliers à avoir bravé les tempêtes climatiques comme les tempêtes médiatiques pour être ici aujourd’hui. Et vous êtes là !!

Vous avez parcouru des centaines de kilomètres pour vous rassembler sur cette place du Trocadéro avec un objectif unique : défendre une certaine idée de la France et la dignité d’un homme qui la porte.

Cette place du Trocadéro a d’ailleurs un autre nom : le parvis des droits de l’homme. Une précision utile en ces temps de pilori médiatique, de piétinement de la présomption d’innocence et de condamnation sans preuve.

Moi non plus je n’ai pas hésité. A quelques jours de donner naissance à mon deuxième fils, il m’était impossible de ne pas être là.

Car c’est à l’avenir de tous les enfants de notre pays que je pense si fort, en cette heure si grave.

Quelle France, voulons-nous leur laisser ?

Comment rendre espoir à des millions de chômeurs qui ne voient pas le bout du tunnel ? Comment empêcher nos chercheurs, nos entrepreneurs, nos jeunes de s’échapper vers des contrées plus attractives? Comment faire en sorte que la dette cesse de peser toujours plus sur les prochaines générations ?

Voilà les vraies questions qui devraient accaparer notre esprit. Seul le destin de la France doit être au cœur de nos débats.

Si nous loupons ce dernier virage, alors nous finirons dans les oubliettes de l’histoire.

Ce rassemblement du Trocadéro, c’est celui d’un peuple qui veut laisser à ses enfants un pays plein de promesses.

Nous ne sommes pas là pour manifester contre qui que ce soit, comme essaie de le faire croire une bobocratie médiatique.

Non, nous ne sommes pas des hordes de supporters aveuglés ou de jusque-boutistes inconscients.

Nous sommes venus ici, avec calme, gravité et détermination, pour défendre le seul projet à même de redresser notre pays.

Celui que nous avons choisi très majoritairement en novembre dernier, lors de la Primaire de la Droite et du Centre, et malgré les pressions médiatiques et sondagières. Celui de François Fillon.

On vous dit isolé, cher François. Mais nous, le peuple, sommes là par milliers à tenir le cap. Certains peuvent, s’ils le souhaitent, quitter le navire en pleine tempête – c’est une question de tempérament. Mais ils ne peuvent certainement pas s’asseoir sur le vote de plus de 4 millions de Français.

Car refuser le verdict des urnes, c’est bafouer la démocratie.

Nul ne peut nous empêcher de défendre nos valeurs et nos convictions les plus profondes lors d’une élection capitale pour notre pays.

Nul n’a le droit de sacrifier l’avenir de nos enfants sur l’autel de l’immobilisme.

Car pourquoi serions-nous le seul pays incapable de changement ? Le seul pays incapable de redonner espoir à toutes les forces vives qui font la richesse de la France ?

Une chose est sûre : cet espoir ne viendra pas du dernier produit marketing à la mode : j’ai nommé Emmanuel Macron. Un candidat sans cohérence, sans consistance et sans valeurs. Et dont le seul exploit est d’avoir accompagné pendant 5 ans la politique socialiste avec les résultats que nous subissons.

Cet espoir ne viendra pas plus du programme de l’extrême droite. Entre repli sur soi et aberrations économiques, il n’aurait pour conséquence que de précipiter la ruine du pays et des classes moyennes.

Face à ces 2 programmes qui nous mèneraient droit dans le mur, un seul choix s’impose : François Fillon.

« A la guerre, c’est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter. » nous disait le Maréchal Foch qui nous regarde à quelques mètres d’ici du haut de sa statue.

Et bien cher François Fillon, croyez moi : nous ne doutons pas, nous n’avons pas peur. Vous êtes le seul capable de remettre ce pays sur pieds, vous êtes le seul capable de nous libérer de tous ces freins qui nous empêchent d’avancer.

Vous l’avez démontré ces dernières semaines : vous ne reculez pas devant l’adversité.

Pour certains, même victorieux, vous ne pourriez plus mener de grandes réformes ? Moi j’affirme au contraire que nos adversaires redouteront plus encore votre courage et votre persévérance.

Tous ensemble, nous surmonterons cette épreuve.

Vous pouvez compter sur nous tous, sur notre détermination, sur notre énergie et sur notre combativité au service de la France et des générations futures.

Pour que demain, mes enfants et tous les enfants de notre pays grandissent dans une France libérée, apaisée et conquérante.

Nous comptons sur vous !

François Fillon nous invite au sursaut national, comme de Gaulle en 1958

progres-de-gaulle-fillonComme le Général de Gaulle en 1958, François Fillon sait bien que des changements majeurs sont nécessaires en 2016 pour donner à la France un nouveau souffle pour reconquérir notre souveraineté. Depuis sa victoire éclatante à l’élection primaire de la droite, François Fillon est la cible privilégiée des forces régressistes qui ne rêvent que d’une seule chose : le statu quo ! Amplement exagérées par de la propagande mensongère, à commencer par celle du régime en place, les critiques sont aussi relayées par une presse que ne comprend pas encore la grande vision de François Fillon pour la France.

La perspective de réels changements a toujours inquiété. Néanmoins chacun reconnaît son impérieuse nécessité alors que notre système est dans l’impasse. Ces changements ne pourront se faire que si la majorité des Français partage ce diagnostic et accepte de se mobiliser pour un projet de redressement, avec des efforts consentis et une perspective concrète de résultats. Le changement commence donc, non pas par l’incantation « le changement c’est maintenant », mais par un langage de vérité ! Et comme le dit Bernanos, la vérité conduit à l’espérance. Voilà pourquoi François Fillon a choisi « le courage de la vérité » pour sa campagne.

L’espérance est une vertu héroïque. L’espérance est un risque à courir, c’est même le risque des risques. L’espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme. On ne va jusqu’à l’espérance qu’à travers la vérité, au prix de grands efforts.  – – Georges Bernanos

La France en 2016, une situation de dépendance économique comparable à 1958

1958, c’est bien sûr les conflits en Algérie, mais c’est aussi une économie faible qui résulte d’une IVème République en fin de course. Les affres des gouvernements Hollande et la valse de leurs ministres ne sont pas sans rappeler l’instabilité ministérielle chronique de l’époque qui n’avaient comme seuls résultats l’immobilisme et l’impuissance.

D’un point de vue économique, l’inflation affaiblissait l’économie, le budget était déséquilibré, la France endettée était sous dépendance étrangère. En 2016, nous avons aussi un budget déséquilibré, une France dans le piège de la dette et sous dépendance étrangère. Qui mieux que François Fillon a tenu ce langage de vérité aux Français en affirmant dès 2007 qu’il était à la tête d’un Etat en faillite?

Un budget déséquilibré et un niveau d’endettement explosif

François Fillon avait à nouveau fait scandale en octobre dernier en affirmant que nous payions nos fonctionnaires avec de la dette. Et pourtant, c’est vrai !

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La situation s’est même très largement dégradée depuis l’élection de Hollande malgré le matraquage fiscal et les vents favorables du pétrole et de la dette bon marché. La dette par habitant comparée à l’Allemagne décroche depuis 2012, qui a su profiter de la reprise.

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Pour expliquer le drame de cette drogue de la dette, comparons en termes simples la situation de l’Etat à celle d’une famille et nous voyons que nous ne pourrons pas tenir ce train de vie sans conséquences financières :

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Pour mieux comprendre la situation de la dette : La dette française à 2100 milliards : pourquoi c’est vraiment grave

Une dette majoritairement détenue par des puissances étrangères

Non seulement le niveau de notre dette publique est intenable, mais plus grave, près des 2/3 est dans les mains d’investisseurs étrangers. L’Etat français est plus dépendant des marchés financiers que d’autres pays pourtant plus endettés. Il y a 20 ans, un tiers seulement de la dette était détenue par des non-résidents. Voici la liste de nos principaux créanciers selon le Figaro, pour notre dette à long-terme:

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Pour en savoir plus sur nos créanciers : Avec 2/3 de sa dette détenue par des créanciers étrangers, la France est plus dépendante des marchés financiers et Qui détient la dette de la France ?

Le Général de Gaulle et François Fillon partagent une même vision : la reconquête de notre souveraineté passe par une économie forte

Le Général de Gaulle n’était pas un libéral, mais un libérateur pragmatique. Il a libéré la France de la faiblesse et de la dépendance économique en 1958. Il a appliqué un plan de modernisation et de redressement pragmatique. De nombreuses mesures ont ensuite été qualifiées de « libérales ».

Il a construit son programme économique sur trois principes clairs et François Fillon s’appuie sur les mêmes principes aujourd’hui:

  • Un budget équilibré: François Fillon souhaite inscrire dans la constitution une règle d’or budgétaire
  • Une monnaie solide: François Fillon souhaite que l’euro puisse devenir une monnaie de réserve face au dollar
  • Un solde commercial positif: le programme économique de François Fillon est reconnu par les économistes comme ayant deux vertus majeures, celui d’un soin rapide du chômage, mais aussi d’une balance commerciale positive grâce à une compétitivité retrouvée

Nous vous invitons à découvrir les bénéfices reconnus du programme économique de François Fillon en lisant notre billet : Un nouveau visage pour la France

Le plan de modernisation du Général de Gaulle a ouvert une période de 10 ans de prospérité, malheureusement mise à mal par les bouleversements de 1968.  Comme les Français en 1958 à la suite du Général de Gaulle, suivons François Fillon, sur la voie de l’ordre et du progrès. Il saura offrir à la France les mêmes résultats que le Général de Gaulle ! Pour conclure, nous n’avons pas trouvé de meilleur résumé que cette allocution du Général de Gaulle :

Pour mieux découvrir le programme économique du Général de Gaulle : De Gaulle et l’économie

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